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Ar C’hiosk

Espace d’exposition dédié à la photographie

Créé en 2009, le Kiosque est depuis 2015, un espace culturel exclusivement dédié à la photographie. Carrefour d’échanges et de rencontres, sa vue imprenable sur le bassin à flot lui permet de créer du lien avec la population locale, scolaire et touristique.

Chaque année, Le Kiosque accueille quatre à cinq expositions, en entrée libre, dont une organisée dans le cadre de Vannes Photo festival.

La vocation du Kiosque est de diffuser à Vannes le travail de photographes renommés mais aussi de favoriser la création artistique à travers des projets inédits.De grands noms de la photographie tels que Robert Doisneau, Vincent Munier ou encore Sabine Weiss, ont ainsi pu être présentés au public ces dernières années.

Chaque année, Le Kiosque accueille quatre à cinq expositions, en entrée libre, dont une organisée dans le cadre de Vannes Photo festival.

La vocation du Kiosque est de diffuser à Vannes le travail de photographes renommés mais aussi de favoriser la création artistique à travers des projets inédits.De grands noms de la photographie tels que Robert Doisneau, Vincent Munier ou encore Sabine Weiss, ont ainsi pu être présentés au public ces dernières années.

Le saviez-vous ?

D’une superficie de 150 m2 exploitable et totalement modulable, l’espace permet de créer pour chaque exposition une scénographie spécifique.

Près de 130 000 visiteurs, ont été accueillis au Kiosque au cours de l’année 2019.

Médiation Culturelle

La médiation au Kiosque repose sur une volonté de démocratisation culturelle, un accès au savoir pour favoriser la réussite éducative des jeunes et l’intégration sociale de public en situation de handicap.

Plus largement, permettre d’éveiller le jeune public à la culture au travers de moyens ludiques adaptés à leur âge.

Depuis avril 2019, nous proposons régulièrement des visites guidées. Elles permettent d’enrichir la découverte de l’exposition par un complément d’information en relation directe avec le photographe et le sujet de l’exposition.

Pour les enfants, un livret intitulé « mon journal d’explorateur » est mis à disposition, afin de découvrir l’exposition à l’aide d’un support ludique.

Exposition du moment

Exposition du moment

Exposition du moment

Exposition du moment

Exposition du 3 avril au 14 juin 2026

Pour sa programmation de printemps, le Kiosque présente Le Murmure des Égarés, 
fruit d’une création originale signée par la photographe-auteure Aurélia Frey et 
Emmanuel Faivre, créateur visuel et sonore. Un projet artistique, mêlant images 
et paysages sonores sur les traces des marins-pêcheurs bretons qui partaient 
pour de longs mois pêcher la morue dans les eaux glacées d’Islande.
 

Le Murmure des Égarés rassemble des images et des sons réalisés en Islande 
au printemps 2024.


Aurélia Frey et Emmanuel Faivre ont suivi les pas des marins-pêcheurs bretons 
qui dès le XVIe siècle jusqu’aux années 30 partaient pêcher au péril de leur vie 
dans les eaux glacées de l’Atlantique Nord, avant de débarquer leur pêche dans 
les grands ports de la côte française, de la Manche à l’Atlantique.
Leur envie est de rappeler à la mémoire ces bretons qu’on appelait les « Islandais », 
dont beaucoup ne revinrent jamais au pays. Faire entendre leur voix, ne serait-ce 
que par un murmure... Le Murmure des Égarés.

L’installation immersive, visuelle et sonore offre une déambulation au milieu 
de voilages, support à la projection et de tirages photographiques dans 
une multidiffusion sonore qui invite le spectateur à une rencontre poétique 
et sensible.

Cette création originale à quatre mains, où dialoguent deux univers artistiques, 
invite à un voyage dans la mémoire de ces existences maritimes.

Aurélia Frey
Photographe-auteure

 

Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, Aurélia Frey a été membre de la section artistique de la Casa de Velázquez à Madrid entre 2008 et 2010.

Dans son travail photographique, Aurélia Frey cherche à tisser des liens entre l’univers littéraire, pictural et la 
photographie. Sa démarche interroge le Vivant dans un va-et-vient incessant entre le vécu et le fantasmé, le 
réel et le rêvé, ou encore entre le présent et le passé. Elle explore ce perpétuel mouvement de l’existence à 
travers l’absence, la trace, l’apparition et la mémoire. Pour elle, photographier le paysage est un engagement, 
un témoignage. Elle regarde le monde en état de contemplation pour en révéler la poésie initiale.

C’est ainsi que Virginia Woolf écrivait « Il m’arrive parfois de penser que je suis les saisons, le mois de janvier, le mois de mai, le mois de novembre : que je fais partie de la boue, du brouillard et de l’aube ». 

Lauréate de la Fondation des Treilles en 2024 et de La Route des résidences (2023-2024) - notamment à la 
Villa Marguerite-Duras (Institut français du Cambodge) et à la Villa Saigon (Institut français du Vietnam) -, Aurélia Frey a également été accueillie en résidence au musée Balzac à Saché, au monastère d’Halsnoy en Norvège, au musée Picasso à Antibes et au musée de l’Hospice Saint-Roch à Issoudun.

Candidate au prix Niépce / Gens d’images 2025,le travail d’Aurélia Frey a été exposé en France, en Norvège, en Espagne, en Roumanie, au Cambodge, et présenté dans le cadre de festivals tels que Réseau Lux #1, Itinéraires des photographes voyageurs, Manifesto et la Biennale Fotonoviembre de Tenerife.

Aurélia Frey est membre du studio Hans Lucas et du collectif Essence Carbone

Emmanuel Faivre
Créateur visuel & sonore

Passionné depuis l’âge de 11 ans par la pratique de l’enregistrement, du montage et du mixage, Emmanuel Faivre développe une approche sensible, affective et imprégnée de souvenirs.

En 1996, il développe avec Elie Tête (ACIRENE) une méthodologie d’enregistrement de paysages sonores en quadriphonie. Depuis, il enregistre des paysages sonores pour constituer une sonothèque personnelle, véritable source d’inspiration de ses créations. Son expérience s’est construite au fil de nombreuses collaborations avec des compagnies de spectacle vivant. C’est auprès de Catherine Dasté, à la Maison Jacques-Copeaux de Pernand-Vergelesses, qu’il s’initie au Théâtre de la décentralisation. Son parcours est également marqué par la réalisation d’installations sonores pour la muséographie, le montage et le mixage pour des courts-métrages et des documentaires.

Le travail de création sonore d’Emmanuel Faivre bénéficie d’une large diffusion en festival. Il a notamment été présenté à Apnées 2024 (Grenoble) ainsi qu’aux Rencontres du réel à Cadouin (éditions 2024 et 2025). En 2025, il est l’invité d’honneur des Escales sonores à La Rochelle. Plus récemment, son travail a été présélectionné pour le festival Longueur d’ondes 2026 à Brest, dans la catégorie « petites ondes ». Le son est avant tout une sensation. Se mettre en posture d’écoute, c’est une forme d’attention à l’autre, aux autres, à ce qui nous entoure. Dans la vie de tous les jours comme en situation de prises de sons, être prêt à recevoir, sans attente. Prendre le temps.

Travailler les sons par leur matière, leur corps, dans le temps et dans l’espace. J’ai une prédilection pour la multidiffusion, diffusion sur de multiples hauts parleurs.

 

 © Aurélia Frey

Un duo à la croisée du son et de l’image

En 2019, les univers photographiques et sonores d’Aurélia Frey & Emmanuel Faivre se rencontrent autour de la création « Lune de loups », une lecture scénographiée née d’une résidence de territoire initiée par Le Fond et la forme au Camp de Judes et à Septfonds. Ces lieux, terres de passage et parfois d’ancrage, portent la mémoire des réfugiés espagnols fuyant la dictature franquiste sur leur chemin vers la France.

Présentée sous la forme d’un mapping sur voilages conçu par Emmanuel, en dialogue avec une création sonore, 
l’œuvre place les photographies d’Aurélia au cœur du dispositif scénique de l’adaptation du roman de Julio Llamazares, Lune de loups.

Depuis lors, ils développent ensemble des projets où dialoguent images et sons. Sensibles à la notion d’insularité - géographique autant qu’intérieure — leurs recherches les ont menés en Islande, en Scandinavie et en Bretagne, avec une attention particulière portée aux relations entre images, sons et mots. De ces explorations sont nés Le Sortilège des Marins et Le Murmure des Égarés. 

L’Ombre du vent, le nom de leur duo, s’est imposé naturellement, en hommage à l’œuvre de Carlos Ruiz Zafón.

Informations pratiques :

  • Exposition du 3 avril au 14 juin 2026
  • Le Kiosque - Espace d'exposition dédié à la photographie
  • Esplanade Simone-Veil sur la rive droite du port
  • Entrée gratuite
  • Ouvert tous les jours sauf le mardi matin de 10h à 13h et de 14h à 18h
Crédits photos : Aurélia Frey

 

Renseignements : 

Ville de Vannes - Pôle animation éducation.
Direction culture événementiel : 

  • 02 97 01 62 30
  • evenementiel@mairie-vannes.fr

Contact Kiosque pendant les horaires d’ouverture 

  • 02 97 01 62 27

Précédentes expositions

« Aux quatre coins du temps »

De Peter KNAPP
Du 12 décembre 2025 au 8 mars 2026

Photographe, peintre, directeur artistique, plasticien et cinéaste, Peter KNAPP s’est imposé comme une figure essentielle de la création visuelle du XXe siècle. Animé par une curiosité constante, l’artiste suisse n’a eu de cesse d’explorer les multiples dimensions de l’image, repoussant les frontières entre les disciplines et les techniques.

 

Tout au long de sa carrière, Peter KNAPP a développé une œuvre singulière, nourrie d’expérimentations et d’innovations. Ses collaborations avec des couturiers emblématiques tels que André Courrèges ou Emanuel Ungaro, ainsi que ses publications dans les magazines ELLE, Vogue ou Stern, ont fait de lui un acteur majeur du renouveau visuel des années 1960-1970.

De ses débuts à ses œuvres les plus récentes, Peter KNAPP célèbre la ligne, la couleur, la forme et le mouvement. Reconnue pour sa contribution majeure à la photographie de mode, son œuvre interroge également les mutations de l’image. L’exposition met ainsi en lumière la diversité de ses recherches plastiques : grattage de négatifs, manipulations d’images, collages, compositions abstraites et poétiques, où le mouvement, la lumière et le ciel deviennent des thèmes centraux. Des expérimentations qui traduisent une quête de liberté et un dialogue constant entre art, technique et perception.

À travers une sélection d’une soixantaine d’œuvres, l’exposition offre une immersion dans l’univers foisonnant de l’artiste. Organisée en quatre sections thématiques, elle propose une traversée de son parcours, depuis les premières expérimentations jusqu’à ses dernières recherches, révélant la richesse de sa démarche artistique.

 

« Aux quatre coins du temps », une exposition organisée par la Ville de Vannes, Direction culture événementiel, en collaboration avec baudoin lebon.

 



BIOGRAPHIE
Peter KNAPP

1931

Naissance de Peter Knapp à Bäretswill, Suisse.

1947-1950

Peter Knapp étudie à l’École des arts appliqués de Zurich, section arts graphiques, formation issue du Bauhaus. Il s’oriente vers la peinture et intègre les ateliers de Monticelli et Otto Bachmann.

1951

Étudie à l’École des beaux-arts de Paris.

1953

Graphiste dans l’atelier de Paul Marquet, Peter Knapp dessine les logos de la NRF (Nouvelle revue française) et des éditions Gallimard.

1953-1959

Repéré par Hélène Lazareff, il prend en charge l’identité visuelle du Nouveau Femina. Puis devient directeur artistique aux Galeries Lafayette, travaille avec Jean Widmer, graphiste, Slavik, designer, et William Klein, à la photographie.

1959

À New York, les oeuvres de Robert Rauschenberg ou Barnett Newman l’encouragent à peindre en grand format. Il développe une œuvre personnelle apparentée au mouvement de l’abstraction lyrique.

1959-1966

Directeur artistique du magazine Elle, Peter Knapp accompagne la démocratisation de la mode et son nouveau langage visuel. Il entame une collaboration qui durera vingt-cinq ans avec André Courrèges et Emanuel Ungaro, avec qui il restera très lié.

1966

Il quitte Elle et devient photographe indépendant pour Vogue, Stern et Sunday Times. Il abandonne la peinture pour se consacrer à la photographie et diversifie ses activités, en travaillant comme décorateur pour le théâtre, sur des pièces de Max Frish et Eugène Ionesco.

1966-1969

Il réalise pour la télévision 42 films pour l’émission Dim Dam Dom, produite par Daisy de Galard.

1974-1978

Peter Knapp revient à la tête du magazine Elle et collabore avec Thierry Mugler et Claude Montana pour des séries de photographies aux scénarios surréalistes. Il travaille aussi avec de nombreux magazines et revues : Stern, Sunday Times, Vogue, Fortune, Histoire, La Recherche...

1975

Développe son œuvre personnelle autour des thématiques de l’infini. La série Du ciel et de l’espace le fait intégrer au mouvement Sky Art réuni par le Boston MIT.

1981

En 1981, son intérêt pour l’art contemporain l’amène à concevoir la mise en page d’une collection d’ouvrages intitulée Contemporains, éditée par le Centre Pompidou.

1983-1994

Peter Knapp est professeur à l’École supérieure des arts graphiques de Paris.

2001-2006

Réalisation de nombreux films – fictions, dessins animés, documentaires dont «Ces appareils qui nous ont vus», série de trois films sur l’histoire de la photographie pour TV5 et Van Gogh, les derniers jours à Anvers. Peter Knapp est membre des Rencontres de Lure, de l’AGI (Alliance graphique internationale) et maître de conférences à Sciences po. Il partage aujourd’hui son temps entre New York, Paris et la Suisse où il continue de peindre et photographier. De nombreuses expositions consacrées à son travail sont organisées dans le monde entier.

Hélène, 2024. © Peter Knapp / galerie baudoin lebon

 

Courrèges, 1965. © Peter Knapp / galerie baudoin lebon

Collection Montana, 1978. © Peter Knapp / galerie baudoin lebon

Quatrième dimension, 1980. © Peter Knapp / galerie baudoin lebon

 

Actions culturelles autour de l'exposition

Le Kiosque vous invite à plonger dans l’univers vibrant de Peter Knapp à travers une série de rencontres, visites et ateliers pensés pour tous les curieux, petits et grands. Explorez autrement son regard unique sur le monde et laissez-vous guider par des moments d’échange et de découverte.

Les rendez-vous à ne pas manquer

  • Rencontre avec Peter Knapp _ Jeudi 5 mars à 18h au Palais des Arts

Un moment privilégié pour rencontrer le photographe, découvrir son parcours et sa vision de l’image. Gratuit, sur inscription auprès de l’accueil du kiosque. 📞 02 97 01 62 27 | ✉️ contact.kiosque@mairie-vannes.fr

  • Visites guidées _Tous les jeudis à 17h et samedis à 16h30.

Entrée libre, sans inscription.

  • Ateliers intergénérationnels _ Jeudis 19 et 26 février et mercredi 4 mars de 11h à 12h15 :

Venez explorer l’exposition autrement ! Après une présentation du parcours de l’artiste, les participants découvrent l’exposition à travers un jeu et des outils pédagogiques favorisant l’exploration collective.

Ouvert à tous dès 7 ans (visiteurs individuels ou famille). Gratuit, sur inscription auprès de l’accueil du kiosque. 📞 02 97 01 62 27 | ✉️ contact.kiosque@mairie-vannes.fr

 

Pour les enfants 

Des livrets jeux adaptés aux enfants lecteurs et non lecteurs sont à votre disposition sur place et téléchargeables en ligne.

À écouter

Ne manquez pas l’émission de la radio d’insertion Radio Kalon, enregistrée au Kiosque le 19 décembre 2025, avec les adhérents de l’association CLEAS Auray, qui accompagne les personnes d’origine étrangère dans l’apprentissage et le perfectionnement de la langue française.

Avec la participation des médiatrices du Kiosque, ils présentent, à leur manière, le parcours de Peter Knapp et leur regard sur l’exposition.

« Sous la glace de l’Arctique, le Mercure »

De Juliette PAVY
Du 3 octobre au 23 novembre 2025

Le niveau de mercure dans l’Arctique a été multiplié par dix au cours des 150 dernières années. Il s’est accumulé dans l’atmosphère, les océans, les glaciers et surtout dans le pergélisol (terre gelée, en anglais on le nomme « permafrost »), qui constitue le plus grand réservoir de mercure de la planète.

Initialement stocké naturellement par le biais des éruptions volcaniques au cours des 25 000 dernières années, le mercure provient aujourd’hui principalement de nos industries polluantes telles que les centrales électriques au charbon, la métallurgie et les activités minières. Il se retrouve ensuite piégé en Arctique lors du transport longue distance réalisé par les vents et courants.

L’Arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste du monde, le pergélisol y dégèle et libère le mercure que ce dernier contient. Le mercure se répand alors sous sa forme toxique (le méthylmercure) dans les sols et les eaux de la région, puis chez les humains à travers la chaîne alimentaire.

L’impact est dévastateur sur l’environnement et la santé des peuples de l’Arctique. L’exposition au mercure peut avoir des effets toxiques sur les systèmes nerveux, digestif et immunitaire, ainsi que sur le foie et les reins. Il favorise les maladies cardiovasculaires et affecte également le développement du foetus chez les femmes enceintes.

 


BIOGRAPHIE
Juliette PAVY


Photographe documentaire, Juliette Pavy est diplômée de la filière photojournalisme de l’EMI CFD de Paris sous la direction de Julien Daniel et Guillaume Herbaut. Elle collabore régulièrement avec la presse comme Le Monde, Libération, The Guardian, The Atlantic… En parallèle, elle développe une approche documentaire de la photographie sur des sujets environnementaux et sociétaux principalement en Arctique. En 2020, elle cofonde le Collectif Hors Format. En 2022, elle est lauréate de la Grande commande nationale de la BNF et du ministère de la Culture. L’année suivante, elle obtient le prix de l’Union des Photographes Professionnels (UPP) et la bourse Françoise Demulder de Visa pour l’Image pour son reportage sur la stérilisation forcée des femmes du Groenland. En 2024 elle est nommée « Photographe de l’année » aux Sony World Photography Awards (SWPA)Son travail a été exposé dans des festivals comme L’Oeil Urbain, Visa pour l’Image, Escales Photos ou Les Femmes s’exposent.

 

Le Collectif Hors Format


Créé en mai 2020, le Collectif Hors Format réunit huit photojournalistes et photographes documentaires. Ce qui nous rassemble : raconter des histoires. Notre collectif est né d’une envie de créer, de progresser et de s’entraider ; un groupe solide d’amis et de passionnés pour défendre une photographie engagée dans les thématiques et dans la manière de mener nos projets. Stérilisation forcée des femmes au Groenland, adolescents non scolarisés en France, guerre civile en Birmanie : nous couvrons toutes et tous des sujets contemporains en France et à l’étranger, avec la volonté d’apporter, ensemble, un regard fort sur le monde. Le collectif a déjà organisé plusieurs événements photographiques, notamment à Arles et à Paris.

Créé en 2009, le Kiosque est depuis 2015, un espace culturel exclusivement dédié à la photographie. Carrefour d’échanges et de rencontres, sa vue imprenable sur le bassin à flot lui permet de créer du lien avec la population locale, scolaire et touristique.

Conférence de Juliette Pavy

Le saviez-vous ?

D’une superficie de 150 m2 exploitable et totalement modulable, l’espace permet de créer pour chaque exposition une scénographie spécifique.

Près de 130 000 visiteurs, ont été accueillis au Kiosque au cours de l’année 2019.

Précédentes expositions

Pour chaque exposition, l’équipe du Kiosque propose au jeune public un livret jeu. 
« Mon journal d’explorateur » existe en 2 versions : l’un pour les enfants sachant lire, l’autre pour les non lecteurs." Des supports ludiques adaptés pour petits et grands, disponibles à l’accueil, pour une découverte interactive.

Solutions

Réflexions

de la photographe Florence Henri avec la participation de Marc Didou.

Pour sa programmation estivale, le Kiosque présente un extrait de l’œuvre photographique de Florence Henri, artiste protéiforme qui s’est fait une place incontestable dans le domaine de la photographie des avant-gardes du début du siècle.

Déroulée en plusieurs chapitres thématiques, l’exposition propose de découvrir les portraits et les natures mortes fragmentées réalisés par l’artiste, ainsi qu’une sélection de vues de la Bretagne des années 30.

En dialogue avec les portraits de Florence Henri, les sculptures de Marc Didou proposent une réflexion sur la perception de l'image par un artiste contemporain.

Une exposition inédite réalisée en collaboration avec la Galerie Martini & Ronchetti et les archives Florence Henri.

Informations pratiques :  

   Exposition du 4 juillet au 15 septembre 2025
   Le Kiosque - Espace d'exposition dédié à la photographie 
   Esplanade Simone-Veil sur la rive droite du port 
   Entrée gratuite
   Ouvert tous les jours de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h

  

 

 

Informations pratiques

Ouvert tous les jours : 10h-13h / 14h-18h

Gratuit

Exposition du moment

La médiation au Kiosque repose sur une volonté de démocratisation culturelle, un accès au savoir pour favoriser la réussite éducative des jeunes et l’intégration sociale de public en situation de handicap.

Plus largement, permettre d’éveiller le jeune public à la culture au travers de moyens ludiques adaptés à leur âge.

Depuis avril 2019, nous proposons régulièrement des visites guidées. Elles permettent d’enrichir la découverte de l’exposition par un complément d’information en relation directe avec le photographe et le sujet de l’exposition.

Pour les enfants, un livret intitulé « mon journal d’explorateur » est mis à disposition, afin de découvrir l’exposition à l’aide d’un support ludique.

Franco FONTANA - Horizons

du vendredi 10 décembre 2021 au lundi 28 février 2022

"La créativité ne signifie pas photographier ce qui est, mais ce que nous imaginons qui soit. […] Le photographe découvre le monde à travers ce qu’il a en lui et en même temps il a besoin du monde pour le découvrir. Ainsi, libérez l’artiste qui est en vous et laissez cet artiste faire d’abord des photographies et pensez ensuite."  Franco Fontana.

L'Italien Franco Fontana, l'un des grands maîtres de la photographie couleur, est à l'affiche du Kiosque du 10 décembre au 28 février. Né à Modène, près 
de Bologne, en 1933, Franco Fontana possède un style qui n'appartient qu'à lui. C'est un spécialiste de la photographie de paysages naturels et urbains 
dont la démarche s'apparente à celle d'un peintre non figuratif. Il ne cherche pas à montrer ou magnifier la réalité d'une situation ou d'un paysage, mais à extraire de cette réalité tangible des compositions géométriques et esthétiques qui, tout en étant bien réelles - car il n'y a pas de trucages dans son travail - 
flirtent avec l'imaginaire. Franco Fontana résume parfaitement cette approche artistique quand il dit que « la créativité ne signifie pas photographier ce qui est, 
mais plutôt ce que nous imaginons qui soit.» Franco Fontana, dont de nombreuses photographies ont été utilisées pour illustrer

des pochettes de disques et de CD, notamment celles du label allemand de jazz ECM à la fin des années 1970, s'est fait connaître dans le monde entier à la suite de la publication, en 1978, de Skyline, un livre qui a marqué l'histoire de la photographie.
Lors de sa réédition en 2013 chez Contrejour, le photographe et éditeur Claude Nori expliquait dans sa préface que Fontana s'était imposé à la fin des seventies, « non pas comme un coloriste de plus à une époque où il était d’usage de se livrer à tous les petits trafics technologiques et à l’utilisation abusive des filtres colorés, mais en tant qu’observateur soucieux de révéler au monde les tableaux vivants que nos yeux n’avaient pas encore perçus. Ces lignes du ciel, ces horizons tendus entre ciel et terre, ces couleurs subtiles ou tranchées effectuaient une synthèse visuelle inattendue entre la perception chromatique et la capacité incroyable de la photographie à divulguer la géométrie cachée de la nature. »

Bettina CLASEN - Fenêtre(s) sur tour

C’est une histoire de regards. Certains la considèrent comme une verrue. Pour l’artiste Bettina Clasen, elle est devenue un phare, cette tour (ex-)CPAM en voie de réhabilitation en immeuble de logements.

A ce travail photographique s’ajoute une série de petits films documentaires et poétiques.
Ce sont des échos d’une pluralité de voix et de regards (riverains, anciens employés de la CPAM, opérateurs du chantier) qui, comme une suite de fenêtres, s’ouvrent sur un même objet.

La cantine
Les cordistes
Lieu commun
Sarah
Yves
L'épilogue

Space Utopia

L'artiste photographe Vincent Fournier présente une odyssée photographique de plus 10 ans qui dévoile les centres spatiaux et les observatoires les plus emblématiques et les mieux gardés du monde entier.

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Pôle animation - Direction de l’événementiel

22 avenue Victor Hugo Centre administratif, Vannes

Le Kiosque

Esplanade Simone Veil | Rive droite du Port , Vannes
Ouvert tous les jours : 10h-13h / 14h-18h

Élue rattachée

Nadine DUCLOUX
Nadine PÉLERIN
Maire-adjointe en charge des grands événements, de la communication et des relations internationales